Us et Coutume

Chaque pays possède ses habitudes particulières, elles définissent sa société. Le Mexique est un pays avec beaucoup de petits us et coutume. Ils se vivent chaque jour et d’autres se manifestent seulement dans certaines occasions. C’est le résultat d’une tradition nationale, locale ou même familiale.

Us et coutume autour de la Piñata

Un exemple type d’us et coutume est la célèbre Piñata. Celle-ci prend la forme d’une amphore en terre cuite ou en carton. Elle est décorée avec du papier de couleur et de formes très variées. Alors que la forme originelle de la piñata serait une étoile à sept branches.

Elles proviendraient de Chine et grâce à Marco Polo elles furent acheminées en Italie et utilisées durant le Carême. Les espagnols les adoptèrent à leur tour, puis elles furent vite oubliées. Quand elles arrivèrent au Mexique avec les colons, elles servirent à l’évangélisation des indigènes et prirent leur signification actuelle, les sept piques de l’étoile représentant les sept péchés capitaux. Au moment de casser la piñata, on dit que l’on se libère du mal.

Cette tradition fut adoptée réellement au Mexique vers 1586, quand le pape Sixto V autorisa les posadas mexicaines au mois de décembre. De nos jours, les piñatas conservent la même signification. Vous pourrez les voir à Noël, durant les posadas mais aussi lors des anniversaires.

La Fête des Quinze Ans au Mexique :

Une autre coutume très spécifique au Mexique est la Fête des XV ans, réservée aux jeunes filles mexicaines. Cette cérémonie représente le passage de l’enfance à l’âge adulte, lorsque les jeunes filles se transforment en femmes. Cette coutume prend son origine à l’époque de l’Empire de Maximiliano et de Carlota. Les fêtes données alors par l’Impératrice étaient de gigantesques réceptions. Accompagnées de buffets exquis, où les invités devaient s’habiller d’une façon très formelle. Les gens du peuple n’étaient bien évidemment pas conviés, et la plupart d’entre eux ne possédaient pas l’argent nécessaire pour organiser de telles réceptions.

Dans l’optique d’imiter ces banquets royaux, ils organisaient une fête pour la fille de la famille, comme cadeau avant son passage à l’âge adulte et la fin de sa « liberté ». À cette époque leur destin était tout tracé et les parents choisissaient pour elles leur futur époux, le lieu où elles allaient vivre, ainsi que le nombre d’enfants qu’elles allaient avoir.
La fête commençait par le repas, par similitude aux galas qu’organisait l’impératrice Carlota. S’en suivait une danse de salon, communément une valse européenne, et une valse plus mexicaine, où les dames de compagnie de Carlota démontraient leur habilité à cet art. Ceci expliquant cela, les Quinceañeras (nom que l’on donne aux jeunes filles) utilisaient de très grandes robes ressemblant à celle de la cour européenne. De nos jours la robe conserve quelque peu ces caractéristiques, même si les filles d’aujourd’hui portent des décolletés plus modernes.

Démocratisation de la fête quinceiñera

On célèbre maintenant toutes les filles de la famille et non plus seulement l’ainée. Cette fête a pris une telle ampleur que les parents commencent généralement à économiser, pour l’occasion deux ans avant la célébration ! Généralement les filles dansent une valse, puis un genre plus moderne et on trinque dans les meilleures coupes de cristal. Dans certaines occasions, la veille du grand jour, des mariachis donnent la sérénade à la jeune fille. Elles sont chaperonnées par des chambellans, symbolisant les gardes royaux anglais, d’autres ont même des demoiselles d’honneur, qui se réfèrent à la Cour de l’Impératrice Carlota.

La Lucha Libre au Mexique :

Les Mexicains sont aussi des grands passionnés de Lucha Libre (sorte de Catch mexicain). Ce sport national, haut en couleurs, est très présent et adulé par tous. À la Ville de Mexico de nombreux shows sont organisés tout au long de la semaine, y assister est toujours un moment magique remplit de bonne humeur. Tous les Luchadores (lutteur) ont leur propre caractéristique et ce grand spectacle se vit dans l’Arena de Mexico ou au Coliseo.

Autres traditions, us et coutume

Dans le nord du pays il y a la Charreria (sorte de rodéo), pratiquée par les Charros et très rependue dans cette zone Norteña (du nord).

Les Mexicain sont des fous de Soccer (le football européen), mais ils aiment aussi les sports de leur voisin, comme le Baseball et le Foot américain.

Le Mexicain est un optimiste, il aime la vie, paradoxalement il fleurte avec la mort et il adore par dessus tout la fête, la musique et la danse !

La conduite à la mexicaine est une des habitudes typiques du pays, la fameuse conduite à la mexicaine. Les mexicains ont une façon bien singulière de conduire, grillant tous les feux rouges ou ignorant toute priorité. Visiter le District Fédéral peut être une expérience unique, car au Mexique il semblerait qu’il n’y ait aucune règle de conduite ! Cependant ils connaissent parfaitement la règle du klaxon, au point de rivaliser avec les indétrônables italiens.

Pour achever ce paragraphe d’us et coutume mexicaines, dire des mexicains qu’ils possèdent beaucoup de petites habitudes, qui étonnent toujours les touristes, serait peu écrire sur les traditions mexicaines. Sans aucun doute, le résultat d’une grande influence dû au métissage de tant de cultures différentes tout au long de son histoire.

Vous ne serez pas déçu du voyage ! Mexique Découverte vous le garanti !

 

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