El Tajín site archéologique

El Tajín est une zone archéologique précolombienne, près de la ville de Papantla (dans l’État de Veracruz). La ville de Tajin fut la capitale de l’Empire Totonaque , elle atteignît son apogée entre les années 800 et 1150. Elle compte avec plusieurs terrain de jeu de balle et des bases pyramidales.

El Tajin, pépite archéologique de l’État de Veracruz :

El Tajin « Rayo o Trueno Viejo » (veut dire en langue Totonaque, tonnerre, éclair ou ouragan). La construction des édifices de cérémonie a probablement commencé au Ier siècle. Dans la période Classique Mésoaméricaine, le site démontrait déjà l’influence de Teotihuacan. On peut l’observer dans l’agencement des pyramides, dans l’architecture, la peinture, la sculpture et la céramique.

El Tajín était totalement dépeuplé quand arrivèrent les colons espagnols au XVIe siècle, c’est la raison pour laquelle le site ne fut pas détruit, pour le conserver secret des siècles durant. El Tajin fut la ville la plus grande de la côte nord du Golfe du Mexique, et les gouvernements eurent de l’influence jusqu’aux Etats actuels de Puebla et de Veracruz.

Aujourd’hui le site est sous l’égide du Patrimoine Mondial de l’Humanité depuis 1992.

La structure du site d’El Tajin :

Encerclé par la forêt tropicale ce prodigieux site de mille hectares ne compte pas moins de 200 bâtiments :

  • El Gran Xicaloliuhqui, qui était la résidence des gouverneurs.
  • La Pyramide de los Nichos composée de 365 niches représentant le nombre de jours du calendrier solaire.
  • El Grupo Plaza del Arroyo comptant quatre pyramides étagées.
  • El Tajín Chico, anciennement quartier résidentiel de l’élite
  • L’Edificio de las Columnas, lieu de culte pour célébrer les exploits des guerriers des hautes instances
  • 17 Juegos de Pelota (jeux de balle)
  • Le Museo présente des objets typiques de la civilisation Veracruzana Clasica.

Les Voladores de Papantla exécutent toujours un rituel ancien qui consiste à grimper le long d’un mât de trente mètres. Quatre d’entre eux, vêtus de riches costumes colorés, se jettent dans le vide, les chevilles liées par un cordage. Le maître de cérémonie, au son de sa flûte, tout en haut du mat, rythme les treize révolutions autour du mât qu’exécutent ses quatre compagnons. Treize par quatre égale 52, soit le nombre d’années du cycle religieux.

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